Je traversais le quartier des entrepôts de Sébeillon un matin de juillet, quand mon regard
s'est posé sur un nouveau caprice de Dame Nature. Prisonnier entre une façade de bâtiment et une glissière métallique, un catalpa s'improvise une vie éphémère.

En langue Cherokee, "catalpa" est traduit par
"haricot", en référence aux longues gousses pleines de graines qu'arbore l'arbre à la fin de l'été. Adulte, il peut atteindre une taille d'au moins 15 mètres.
